Gombert-story

Gombert-story

La police en 1900

En 1909, Château Gombert possède un poste de police (*)

Le village fait partie du 22ème arrondissement de police (6ème circonscription).

Il dépend du bureau de Justice N°8, situé à la Préfecture.

Cependant, tous les lieux ne dépendent pas du même bureau de Justice. En fonction des évènements, délits ou crimes, les attachements étaient différents :

Bureau N° 3 : Ch des Paroyes,

Bureau N° 5 :

- Château Gombert (entre st Jérôme & Allauch), Tr de Alvergnes,

- Saint Jérôme, saint Mitre, Tr des Serens,

Bureau N° 8 :

Ch Chateau Gombert au Vallon de la Femme Morte (Étoile), La Baronne, La Bastide Longue, Ch Baume Loubière, Bd Blain, Le Cabriou, N-D de Consolation, Collet Redon, Le Colonel, Les Cuestes, La Croix Rouge, La Davine, La Dévotte, rue de l'Église, La Figonne, le Four Neuf, le Grand Cyprès, la Grande Bergerie, la Grande Rue, Tr du Laurier, Tr du Moulin d'Huile, le Nègre, Ch de Palama, Vallon des Ouïdes, Vieux Moulin à vent.

Source : Bnf. Guide à l'usage du Personnel de la Police de Marseille 1909.

(*) La Loi du 8 mars 1908 institue la Police d'État dans Marseille, et qui en met les frais à la charge de l'État, à concurrence de 1.280.000 francs.

POULISSOUN : Agent de police

Source : Google - Chansons Provençales - Victor Gélu - 1840

BLUREST Les bleux. C'est le nom que le bas peuple donne aux gardes de ville et aux agens de police, parce qu'ils ont l'habit bleu.

Source : Dic. Provençal / Français - JT Avril - 1839

 

Source : Cartomundi - Rouge : Poste de police. Bleu : Percement futur vers Plan de Cuques

Source : Maps.google - Percement réalisé

Sirce : Maps.google - Poste de police

Les infractions

Ces quelques exemples, pour mesurer la peine encourue, en rapport du délit, au XIXème siècle.

Le Cabaretier

En 1834, le cabaretier Bonnifay Alexis, 32 ans, de Château Gombert, fut incarcéré. Sa condamnation fait suite à une contravention de simple Police en date du 12 juillet. Le Procureur du Roy l'a fait écrouer jusqu'au 19 juillet, dans la Prison des Présentines (*). Les actes délictueux pour ce genre de commerce étaient principalement sur la nature et la qualité du vin qui y était servi ; quelques fois pour jeux prohibés.

Sources : Archives Départementales - Tableau Historique & Politique de Marseille - 1837.

N-B. Les infractions graves sont mentionnées en fin de rubrique....

Le Cultivateur

En 1841, le cultivateur Coulomb André, 24 ans, de Château Gombert, fut incarcéré. Sa condamnation fait suite à une contravention de simple Police en date du 24 avril. Le Procureur du Roy l'a fait écrouer jusqu'au 29 avril, dans la Prison des Présentines (*). Les actes délictueux pour ce genre de fait étaient principalement le fait de braconnage et/ou hors des dates imposées.

Source : Archives Départementales

Le Bourrelier

En 1842, le bourrelier, Fouque Jean-Baptiste, 19 ans, de Château Gombert, fut incarcéré. Sa condamnation fait suite à une décision du Tribunal Correctionnel en date du 5 juillet. Le Procureur du Roy l'a fait écrouer jusqu'au 30 juillet, dans la Prison des Présentines (*). Sa condamnation fait suite, à un bris de clôtures et destructions. Son appréhension a été faite avec un groupe d'individus, parmi lesquels, Foucou Marius, 21 ans, cultivateur à Plan de Cuques.

Source : Archives Départementales

(*) Les religieuses de Sainte Ursule (les Présentines) ont créé leur Ordre en 1647. Leur Couvent était situé sur l'actuel emplacement de l'Hôtel de Région, Place Jules Guesde. Après la Révolution, il servit de caserne, puis de prison pour femmes et enfin pour hommes et femmes.

 

Arch. départementales - Prison des Présentines

Le perruquier et le faux ensorceleur

En 1873, un perruquier de Château Gombert est faussement accusé d'avoir ensorcelé un enfant. L'accusatrice, démasquée, est jugée, puis condamnée à un mois de prison et 1.000 francs d'amende.

Sources : BnF

Saint Louis, roi de France, est le patron des perruquiers. Source : Lou Trésor dou Félibrige

Cahier de doléances - Sénéchaussée de Marseille 1789

 

Source : BnF

Source : BnF

Des brigands à Château Gombert (octobre 1800) Source : BnF

Assassinat - Mardi 24 juillet 1866

Source : BnF - Le Salut Public de Lyon

 

 

Source BnF

Les amants du Cap Canaille

En mars 2001, un fait divers sordide éclaira bien malgré lui, d'un coup de projecteur, le village de Château Gombert. L'affaire avait tenue en haleine la population Marseillaise, et s'était soldée par l'assassinat de deux personnes.

Source : Google - Youtube " Faites entrer l'accusé " France Télévision - France 2

 

Source : France 2

Secret d'Histoire

26 juin 1841

Les peines encourues étaient variées.

Au XIXème siècle, outre la peine capitale, la déportation (Presqu'île Ducros  en Nouvelle Calédonie, les Îles du Salut en Guyane.....),...., une variété de condamnations étaient promulguées.

Parmi elles, l'exposition au pilori, suivie de la déportation.

Marseille avait son lieu d'exposition publique, en limite haute de la Canebière : angle Canebière et Cours St Louis (début rue de Rome)

NB. La pyramide d'origine a été démolie lors de l'aménagement du nouveau Cours

COULAS Collier dont on se sert pour les chevaux ou pour les mulets d'attelage. Coulas est aussi le carcan que le Bourreau met au cou des Filoux & des autres personnes que l'on expose pendant quelque temps, aux yeux du Peuple, avant de les bannir.

Source : Dic. Provençal / Français - Achard - 1785

Lei quatre façado. L’échafaud soit pour la décapitation soit pour l’exposition. A Marseille, on élève cette horrible machine sur la place Saint-Louis ; de sorte qu’elle fait face au Cours, à la rue de Rome, à la rue Noailles et à la Canebière. Chez le peuple inventif ces quatre façades aux quatre points cardinaux ont servi à désigner l’instrument du supplice.

Victor Gélu

Allauch avait le sien. Cf. en suivant

Bigo. Latte qu'on fiche en terre. Autrefois, on y exposait la tête d'un criminel à l'endroit où il avait commis le crime.

Source : Dic. Provençal / Français - Garcin - 1823

Source : arch municipales

Nota : Les expositions avaient lieu angle Canebière et Cours St Louis (début rue de Rome)

Source : BNF - Mémoire de l'académie 1929 . Pilori d'Allauch au XIVème siècle

Nota : La totalité de la Canebière n'est pas percée. Source : Arch. municipales

Le pilori à gauche. Le point "zéro" (*) des routes partant de Marseille, flèche rouge. (*) Ne pas confondre avec l'autre "point zéro" situé sous le Fort saint Jean qui servait de marégraphe, et fut transféré sur la Corniche en 1884.

Source : Google - Revue de Marseille - Meynier - 1866

MONUMENT D'INFAMIE...

La pyramide n'était pas seulement l'endroit où on exposait les condamnés du peuple. Elle montrait aussi la puissance royale envers la Noblesse céditieuse. Louis XIV en usa envers Gaspard de Glandevès (de Nioselles), en le faisant condamner et en aliénant ses biens, tout en faisant détruire une partie...

" Une chambre de justice arriva d’Aix, le 27 du même mois (*) ; elle condamna à mort Nioselles, ses quatre complices, son notaire appelé Janbert et neuf autres. D’autres citoyens furent exilés. Le même arrêt ordonna que la maison de Nioselles serait rasée, et qu’une pyramide infamante serait érigée sur l’emplacement que cette maison occupait ; la pyramide a été détruite, mais son nom est resté à la rue où nos pères l’avaient vue. Malgré les six mille livres qui devaient être le prix de la délivrance de Nioselles, celui-ci qui s’était caché à l'arrivée du duc de Mercœur, parvint à s’échapper et à se réfugier avec ses amis à Barcelonne. d’où il ne retourna qu’à l'âge de quatre-vingts ans.

La rue de la Pyramide communique de la rue du Grand Puits à la place des Hommes "

Source : Google - Histoire de Marseille - L. MERY & F. GUINDON - T6 - 1848

(*) 27 février 1660

BLEU : PORT. ROUGE : RUE DE LA PYRAMIDE

Secret d'Histoire

Au XIVème siècle, les criminels condamnés à des peines corporelles les subissaient à Marseille.

Un billot de bois était établi au Plan Fourmiguier (1) pour y trancher les pieds, les oreilles et les mains des malfaiteurs.

Il y avait toujours en réserve deux sacs pour enfermer les malfaiteurs à noyer (2) ; les fourches patibulaires (3) s’élevaient à Arenc (4) et sur la place St Michel (5).

(1) Angle Sud Canebière / Quai des Belges

(2) Dans le Port. En variante, il était enfermé dans un sac avec un chien enragé.

(3) Potences

(4) Au Nord de la Joliette

(5) Place Jean Jaures (La Plaine)

Source : BnF - Marseille au Moyen-Âge - O-Tessier - 1892

Nota. " C'est vers le milieu de la Canebière, et vis-à-vis la Place Impériale (*), (ci-devant Latour), qu'était suspendue la hache homicide avec laquelle le fanatisme révolutionnaire immolait ses victimes sous le règne de la Terreur en 1793 & 1794. "

Source : Google - Tableau Historique de Marseille - 1812 - J. Chardon / extrait de l'Almanache de Marseille 1803

(*) Cours saint Louis

FOURCHES PATIBULAIRES D'ARENC

Les fourches patibulaires (*)  étaient en général placées sur une hauteur, hors des villes, bourgs et villages, et ordinairement près d'un grand chemin (**) et dans un lieu bien exposé à la vue des voyageurs.

Placées en hauteur et bien en vue du principal chemin public, elles signalaient le siège d'une haute justice et le nombre de colonnes de pierre indiquait le titre de son titulaire. Cette classification n'était pas admise en Provence, ni avant, ni après son rattachement au royaume.

(*) Gibet constitué de deux colonnes de pierres ou plus sur lesquelles reposait une traverse de bois horizontale

(**) Chemin d'Aix. Route Nationale N°8, sur les hauteurs de Saint Antoine.

Détails sordides. Les fourches ont progressivement disparues, non par le fait qu'elles offraient une vision d'horreur à tous les alentours, mais par l'extrême puanteur qui s'en dégageait. En effet, les suppliciés n'étaient pas dépendus après un certain nombre de jours, mais se détachaient d'eux-même par le pourrissement des chairs. Ils tombaient sur des fosses obturées par d'épaisses grilles de fer où ils étaient dévorés sur places par de petits carnassiers. L'espacement des grilles faisaient qu'une fois les os rongés, ils tombaient au fond de la fosse, où un préposé venait récupérer les os quand il commençait à y en avoir trop...., et quand il en avait le temps !

" Vous nous voyez ci attachés, cinq, six : Quant à la chair, que trop avons nourrie, Elle est piéça dévorée et pourrie, Et nous, les os, devenons cendre et poudre " (Ballade de Pendus - François Villon - 1461)

NOTA.

Dès 1330, les fourches patibulaires étaient dressées à Arenc (*) (Pendaison de Huguette Bormessa (certains écrits mentionnent Hugues Bonnessa en 1331)), et à la Plaine Saint Michel (Pendaison de Pons Fournier)

En 1484, Des fourches sont érigées derrière l'abbaye saint Victor, au lieu-dit "Al Farot" (**). Antoine de Montenac fut le premier exécuté pour avoir étranglé sa femme

De manière plus expéditive, et sans avoir à sortir de la ville :

1578. Exécution de criminels coupables de lèse-majesté, de sédition, d’attentat à la Couronne, de meurtre sur la personne d’un général et de rupture de ban, condamnés à être pendus à la potence dressée sur la Place du palais (Devant l'Hôtel Dieu), puis démembrés et leur tête fichée sur une bigue

1740. Un insolvable est condamné, à être marqué au fer à la potence. Pour son crime de détournement de fonds, un criminel est condamné, entre autre, à être marqué au fer à la potence

(*) Mentionné aussi Aren, Haran

(**) Le Pharo

Source : www.infos-patrimoinespaca.org/articles/articles_pdf - N°39 – novembre 2017 – Lettre d’information Patrimoines en Paca – DRAC / MET 

GRAVURES DU XVIIème SIÈCLE

SOURCE : ARCHIVE.ORG

LES INFRACTIONS AU CABARET

FRAUDES AU VIN

" Au XIXe siècle, l'origine du vin n'est nullement garantie.

La qualité dépend plus de l'art du négociant que des soins du producteur. Le marchand de vins se livre à de multiples mélanges afin de satisfaire une clientèle qui souhaite retrouver toujours le même goût à sa boisson favorite quels que soient les aléas de la récolte.

En 1903, on estime que 10 % des vins, au maximum, ne sont pas mélangés. De plus, afin de tourner les barrières de l'octroi, puisque les boissons sont imposées sur leur volume et non sur leur titre alcoolique, se développe une pratique qui ne peut manquer d'altérer encore la qualité : le vin obtenu par fermentation du jus de raisin est « viné », c’est-à-dire que l’on y ajoute de l’alcool pour en augmenter le titre jusqu'à 15 ou 16°; après quoi, dans la ville, le débitant peut se livrer impunément à l’opération du « mouillage >, qui consiste à étendre d’eau la cuvée : cette dilution permet d augmenter sensiblement les revenus du commerce.

Batejar. Tremper, mouiller le vin. Le frelater avec de l'eau. 

Toutes ces manipulations ont bien sûr subi les foudres de l’administration ; mais la répétition même des interdictions (le mouillage en 1851, 1855, 1894. le vinage en 1894 et 1898) montre assez leur inefficacité.

Avec le développement de la chimie des colorants s’accroissent des pratiques non seulement frauduleuses, mais nuisibles pour la santé. La pénurie de vin naturel, par suite de maladies de la vigne comme le phylloxéra, encourage toutes ces manipulations douteuses. Afin d'accélérer la fermentation, les vins sont « plâtrés » (addition de sulfate de chaux). Pour assurer une meilleure conservation, on ajoute au vin de I’acide salicylique. Pour éclaircir la robe, un peu de chlorure de sodium : la loi du 11 juillet 1891 tolère une dose maximale de 1 gramme par litre. A l'inverse, afin d’arranger la couleur ternie par le mouillage, on leur ajoute volontiers des colorants naturels aux décoctions de bois de campêche, à l’indigo, ou des colorants artificiels, dérivés de la houille, alun, et même des produits éminemment toxiques, fuchsine, arsenic, acide sulfurique. Les rares laboratoires de contrôle des fraudes alimentaires — il en existe 16 pour toute la France en 1906 — constatent l’abondance des falsifications et l’ingéniosité des falsificateurs."

" En plus des vins falsifiés, se développe à la fin du siècle la fabrication autorisée de vins... sans raisins ou presque : ce sont les vins de sucre et les vins de raisins secs. Les premiers s’obtiennent par addition d’eau sucrée sur des marcs ayant déjà servi pour une première cuvée — avec 50 kilogrammes de sucre, on peut fabriquer 30 hectolitres de vin titrant 9° ou 10°. Par ailleurs, 100 kilos de raisins secs mis à tremper une douzaine de jours dans 300 litres d’eau chauffée à 30° donnent, après pressurage, environ 300 litres de vin titrant 10° à 11°. Au total, de 1885 à 1899, on peut estimer à trois millions d’hectolitres les quantités de vin factice mises annuellement sur le marché "

Source : Archive.org - Le buveur au XIXème siècle - Nourrissons

NB. COULOUMBINO, COULOUMBRINO. Colombine, fiente de pigeon. On en met quelquefois dans le vin aux environs de Marseille ; ce qui le rend piquant & pernicieux.

Source : Dic. Provençal / Français - Achard - 1785

FRAUDES AUX JEUX

La première, est le contrôle de l'origine des jeux de cartes. Chaque jeu doit avoir pour preuve son emballage mentionnant l'origine de fabrication. De plus, il ne doit pas faire partie des jeux de "seconde main" réservés à la revente dans les pays extérieurs à la France (Espagne, Algérie, Levant....)

Dans un état des manufactures de Marseille, dressé le 24 floréal an XIII, on fait observer que le commerce des cartes a progressivement diminué depuis la Révolution. La principale des causes de cette décadence consiste dans la prohibition des jeux de hasard et dans l’introduction de nouveaux jeux, tels que la roulette, le biribi (1), la quine et la sixette (2).

(1) BIRIBI, Jeu de hasard, originaire d'Italie. On a un grand tableau contenant 70 cases numérotées, et un sac où sont 70 numéros correspondants. Il y a un banquier et des pontes. Chaque joueur tire à son tour un numéro du sac ; si ce numéro est le même que celui de la case où il a placé son argent, le banquier lui donne 64 fois sa mise. Ainsi, le banquier joue 64 contre 10, et son avantage est de 1 sur 13, c.-à-d. près de 8 pour 100. Ce jeu fut défendu par Louis XVI sous les peines les plus sévères ; mais on I'autorisa dans les maisons publiques de jeu sous le premier Empire, sous la Restauration, et pendant les 7 premières années du gouvernement de 1830.

(2) SIXETTE, La sizette ou sixette est un jeu de cartes, qui, après s'être beaucoup joué à la fin du 19e siècle, a perdu de sa vogue. Ses règles sont mentionnées dans l’édition de 1752 de l’académie Universelle des jeux. Comme à ce jeu il faut ajouter les six au jeu de 32 cartes, il se trouve composé de 36 cartes et autrefois les fabricants confectionnaient spécialement des jeux de sizette.

LE SAVIEZ-VOUS ?

LA BOUILLOTTE. La bouillotte est un jeu cartes français apparu au XVIII siècle et basé sur le brelan (*). Il est très populaire au moment de la Révolution française et de nouveau pendant quelques années à partir de 1830 . Il est alors également populaire aux États-Unis. Le jeu est considéré comme l'un des jeux ayant influencé les variations du poker avec des cartes communes

Source : Google - Les Cartes à jouer - H-R D'Allemagne - 1906

(*) Se dit aussi BARLAN, Jeu de cartes. C'est aussi la maison où l'on donne à jouer les jeux de hazard. BARLANDIER : Celui qui donne à jouer, ou qui fréquente les lieux où l'on joue.

Source : Google - Dic. Provençal / Français - Achard . 1785

PATRONAGES & JEUX DE CARTES - TOLÈRANCE NATIONALE

SOURCE : GOOGLE - BnF - FÉVRIER 1926

CHEMIN DU CAVAOU ET OCTROI. Source : GOOGLE - REVUE DE MARSEILLE - MEYNIER - 1866

FRAUDE AUX FRAISES - SOURCE : GOOGLE - STATISTIQUES DE MARSEILLE - T34 - SAUREL - 1872

LE "PASSA RES !" N'EN EST PAS L'APPLICATION DE FAIT (VOIR RUBRIQUE "PATOIS")

SOURCE : BnF - CODE RURAL - 1817