Gombert-story

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Hôpital des convalescents

Créé par la circulaire du 15 octobre 1914, ce type d'établissement (Assistance aux Convalescents Militaires), recevait les blessés des combats de la Grande Guerre. Il portait le N° 44. Après un court séjour, les militaires guéris sont renvoyés au front. Celui du Comité de Château Gombert comptait 22 lits.

Président : Sardou ,

Vice-Président : Fouque,

Secrétaire Général : Devaux,

Secrétaire : Paul Fabre,

Trésorier : Jean-B Tambon,

Économe : Michel.

Membres : MM. Cauvin, Julien Pignol, Julien Marius, François Roman, Joseph Mabilly, Jean-B Jullien, Louis Jullien, Buhot.

12 Ch des Xaviers. (géod. 43°21'16.6"N - 5°26'57.5"E)

Sources : Bnf. Archives Militaires 1916.

 

Source : Google - Situation actuelle

SOURCE : BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE AIX - 25 NOVEMBRE 1923

Source : BnF

Source : BnF

Source : BnF

Source : BnF

Source : BnF

Carte postale expédiée en Franchise Militaire

Carte expédiée par la Croix Rouge, rue saint Savournin

OEUVRE CHARITABLE

Durant leur temps de soins, certains soldats venaient malheureusement à décéder. Les victimes des hôpitaux militaires (y-c ceux des convalescents) étaient alors prises en charge par une Association philanthropique : l'Oeuvre de la Pitié Suprème. Son but était de prendre en charge les funérailles des défunts, en les enterrant au cimetière, dans l'attente de la venue de proches.

" Par arrêté du ministre de l'Intérieur en date du 15 mars 1917, ont été autorisés à faire appel à la générosité publique, dans les conditions prévues par la loi du 30 mai 1916 et le décret portant règlement d'administration publique du 18 septembre 1916, les œuvres de guerre ci-après dénommées : ... la Pitié suprême à Marseille....." &tc.

Source : BnF -- La Revue Philantrophique - T34 - 15 mai 1918

MONUMENT AUX MORTS DU CIMETIÈRE St PIERRE ; DISPARU APRÈS LA DERNIÈRE GUERRE....

SOURCE : BnF - Le RADICAL MARSEILLAIS - 2 NOVEMBRE 1942

Nations & colonies dans la Guerre

Italie France Angleterre Belgique Turquie Bulgarie Allemagne Autriche Hongrie Pologne Russie Roumanie Serbie Monténégro Albanie Portugal Amérique Cuba Canada Egypte Guinée Maroc Algérie Sénégal Nigéria Turquie Grèce Soudan Siam Congo Arabie Australie Japon

Madagascar Siam Cosaques Curdes Arméniens Anamites Tonkinois Sepoys Gurkas Pathaniens Indiens du Canada Indiens des Etats Unis Indiens des Indes Indigènes d'Afrique Siks Maoris Mamlouks Sibériens Tatars

Secret d'Histoire

Agent H21, ou les dessous d'une exécution...

" Voici un témoignage tout à fait inédit, celui de l’aspirant du 26e bataillon de chasseurs à pied qui commanda le peloton d’exécution de Mata Hari. "

« Je faisais fonction d’officier de jour au fort de Rosny-sous-Bois, dépôt des zouaves, le dimanche 14 octobre 1917, lorsque le commandant de la place de Vincennes me téléphona pour me prévenir que j’aurais à prendre la tête d’un peloton d’exécution pour le lendemain matin, lundi 15 octobre. Il me spécifia de choisir des hommes sûrs, de toute confiance, en raison de circonstances toutes spéciales (*). Il ne me donna pas d’autres explications, mais je compris aussitôt qu’il s’agissait de Mata Hari.

J’en conçus quelque inquiétude, car, de la part d’une femme, on pouvait s’attendre à des larmes, des cris, de la résistance, et même une crise de nerfs.

Je rassemblai douze sous-officiers de zouaves, ayant tous fait campagne sur le front.

Quatre d’entre eux seulement devaient porter les insignes de leur grade, quatre autres mirent à leur capote des galons de caporal, les quatre derniers durent ôter leurs galons, afin que le peloton fût formé selon les exigences du règlement qui stipule :

- quatre sous-officiers,

- quatre  caporaux,

- quatre hommes de troupe.

La haie fut composée de dragons, d’artilleurs de Vincennes et d’un régiment de ligne de la garnison de Paris ".

Source : BnF - Le mystère de la vie et de la mort de Mata Hari

(*) il fallait donner le change aux personnes civiles et militaires, triées sur le volet, qui tenaient à voir le "spectacle" de l'exécution...

Secret d'Histoire - suite

Un officier français, fusillé dans son lit....., par des français.

Jean-Julien-Marie Chapelant a été fusillé le 11 octobre 1914 au château des Loges, près de Roye.

In memoriam...

Son histoire tragique est à lire sur :

https://moulindelangladure.typepad.fr/monumentsauxmortspacif/2008/01/jean-julien-mar.html

Secret d'Histoire

Une Prime au Drapeau !

1893 M. de Plunkett directeur du Théâtre du Palais Royal de Paris, lègue par testament, la somme de 5.000 francs (*), à la Ville de Paris. La Ville refusa le don.

Durant la Grande Guerre, sa femme, décida d'en faire don au plus vaillant des soldats ou officiers qui serait désigné par le Gouverneur de Paris

Il serait remis en récompense au premier soldat qui réussirait à prendre à l'ennemi, lors de la "Revanche", le premier drapeau.

La prise du drapeau eut lieu le 14 août, par le 10ème bataillon de Chasseurs à pieds. C'était le drapeau du 132ème Régiment Bavarois. Lors de l'attaque, le mérite en revint à la 5ème Compagnie. Malheureusement, personne ne sut quel héros en fit la prise. L'enquête ne put le déterminer.....

Les sept premiers drapeaux furent exposés dans la Chapelle des Invalides.

(*) 16.000,00 €

Source : La Science & la Vie - Janvier 1915 . Coll. part.

PREMIER DRAPEAU PRIS A GAUCHE

ON NOUS ÉCRIT DU FRONT....

19 juillet 1915

Lettre d'Émile SAUTOUR écrite depuis le Front

" Je ne suis plus qu'un squelette où la figure disparait sous une couche de poussière mèlée à la barbe déjà longue.

Je tiens debout, comme on dit en langage vulgaire, parceque c'est la mode "

Source : Paroles de Poilus - J-P Guéno / Y Laplume - 1998

SECRET D'HISTOIRE

Produire des matériaux avec du LAIT !

Durant la Grande Guerre, certains objets, indispensables à l'activité militaire, et ne pouvant plus être importés, on été obtenus à partir d'un procédé bien particulier : 

A partir du lait, nous pouvons en retirer l'eau et le beurre. Il reste alors la caséine et le lactose. La caséine, après plusieurs procédés de transformations, devient alors des granules que l'on peut teindre de différentes façons. Les granules sont alors comprimées pour en faire des plaques ou barres de matière première

Ce matériau est appelé "Omnilith" (*). Sa principale propriété est d'être isolant. Remplacant l'ébonite, il peut en outre être façonné dans toutes sortes de formes. Son principal emploi est dans la télégraphie militaire, l'aviation et l'automobile. Le procédé Plonchon a rendu d'inestimables services à la Défense Nationale

Pouvant imiter parfaitement le celluloïd, l'ambre, l'écaille, l'ivoire et la corne, on en fit aussi des bijoux.

(*) Galalithe en Allemagne

Source : La Science & la Vie - Novembre 1919. Coll. part.

HOMMAGES COLLATÉRAUX......