Gombert-story

Gombert-story

De l'origine du nom "Collet Redon"

Le mot désignant un site particulier est mentionné à plusieurs reprises :

Martigues,

Le Cabot,

Château Gombert,

Allauch,

Septème,

La Madrague....

Source : Google - Dictionnaire des villes, villages et hameaux des BduRh - T2 - Alfred Saurel - 1878

Origine du Collet Redon de Château Gombert

Site protohistorique (*).

(*) Période qui fait suite à la préhistoire, et qui précède l'apparition de l'écriture d'où commence l'histoire. On divise la Protohistoire en 4 phases : Le Néolithique (-6.500 J-C), Le Chalcolithique, L'age du Bronze et L'age du Fer (-1.100 J-C).

Source : BnF

Sens et origine : "rond" L'adjectif provençal redoun (féminin redouno) signifie "rond, circulaire, arrondi". Il vient du latin rotundus de même sens, comme le français rond. Dans la toponymie, il est surtout employé pour qualifier une caractéristique du relief de forme arrondie.

Source : Petit dictionnaire des lieux dits en Provence - 2003

Source : Maps-google

Vue vers le Sud

Vue Sud-Sud/Ouest - Mur d'enceinte au bas, opposé à l'à-pic

Source : Maps-google - Vue vers sud-ouest - Au fond, Îles du Frioul

Collet Redon de Septème et Château Gombert

Collet Redon Septème

Collet Redon Martigues

Collet Redon Martigues

Collet Redon du Cabot

Collet Redon Allauch 1825

Source : Cartomundi

Source : Cartomundi - Allauch - Collet Redon

Source : Google - Allauch - Collet Redon

Source : Maps-google - Au fond : Sainte Victoire

LE VRAI DU....FAUX

Tous les ouvrages consultés nous indiquent que rien ne permet de dire avec certitude une quelconque origine d'un (pré)village habité de manière permanente en cet endroit (ni même ailleurs). Chaque auteur, s'il ne parle pas de manière péremptoire, le dit de manière tout à fait "possible"....."plausible"...., voire sous certaines formes conditionnelle.

En substence, on n'est sûr de RIEN !

Les contradictions sont souvent le fait de narrateurs-historiens qui ont, chacun de son coté, l'obsession de trouver de "manière absolue" l'origine éthymologique du mot, en lui construisant parfois une définition finale  qui laisse parfois "pantois" le lecteur.....

Un exemple parmi tant d'autres fait suite....

 

Revue de Marseille & de Provence - Meynier - 1866

Dictionnaire des Villes & Villages des B du Rh - A Saurel - 1878

TROUBLANTE SIMILITUDE...

Nous retrouvons exactement le même principe d'agencements dans un lieu proche de Marseille. Il s'agit du "BAOU REDOUN" ; site fortifié près de Cassis, non loin de Roquefort la Bédoule.

" Nous avons des traces certaines de l'existence d'une de ces tribus sauvages sur le sol même de la commune ; ces traces sont les ruines d'un camp. Mais, avant d'en parler, transcrivons quelques lignes de la Statistique de M.deVILLENEUVE, qui servirontà éclairer le lecteur sur notre monument. « Beaucoup de personnes prennent pour des camps romains des camps liguriens. Tous ces camps sont faits sur les mêmes principes. Un mur de pierres sèches, et d'une épaisseur qui n'est jamais moindre d'un mètre, entouré tout le haut du talus de la colline et ne laisse que deux ouvertures dans les endroits les plus escarpés. Un second mur et quelquefois un troisième sont renfermés dans l'enceinte extérieure, de telle sorte que les ouvertures sont sur une ligne qui coupe, à angles  droits, la ligne des deux parties extérieures. L'intérieur de ces lieux fortifiée est une plate-forme dans laquelle on trouve de gros quartiers de rochers placés à des distances égales en conservant la courbe naturelle du plan de la « colline.

Ce genre de fortification est loin d'être uniforme partout, mais il est aisé pourtant de voir qu'elles ont été construites par des peuples encore grossiers. Le camp ou plutôt le retranchement ligurien que nous avons trouvé nous même dans les nombreuses, recherches auxquelles nous nous sommes livré pendant plus de trois ans que nous avons habité Cassis, est situé au sommet de la montagne dite Baou Redoun , sur un plateau incliné de l'Ouest et l'Est.

Cette fortification, consiste en une forte muraille de quatre vingt-dix mètres de long construite à sec avec des blocs de pierres énormes sur une épaisseur de deux mètres cinquante centimètres à deux mètres soixante-dix centimètres. Rongé par tant de siècles, le mur est renversé à plusieurs endroits ; sur quelques uns il est encore d'une élévation qui va jusqu'à deux mètres. Une ouverture de trois mètres est pratiquée au tiers de la longueur de la muraille qui s'avance d'un côté jusqu'au bord du rocher qui est là affreusement escarpé ; l'extrémité opposée, dirigée également vers le précipice, paraît avoir été détruite. La hauteur de la montagne qui domine admirablement tous les alentours et surtout les vallons par lesquels pouvaient seuls à l'époque être tracés les sentiers qui reliaient les tribus voisines; l'analogie que nous trouvons entre cette ruine et celles de quelques autres constructions liguriennes, tout nous fait penser que les Celtoligyens avaient établi là un retranchement inexpugnable.

Sources : BnF - Statistiques de la Commune de Cassis - A Saurel - 1857

BAOU. s. m. Rocher. Roche. Montagne. Colline. Dic. Avril - 1839

BAOU. Précipice d'un haut rocher taillé à-pic. Dic. Garcin - 1823

REDOUN, OUNO, adj. Rond, qui est de figure circulaire, ou qui en approche.  Dic. Achard - 1785

REDOUN, 0UNO, adj. Rond, ronde. Qui est de forme .spherique. Dic. Avril - 1839

REDOUN, Rond, ronde. DE forme globulaire. Dic Garcin - 1823

BAOU, mot ligurien signifiant : escarpement. (Statistiques des Bouches du Rhône).

 

POSITION DU BAOU REDON

BAOU REDO(U)N

COLLET REDON