Gombert-story

Gombert-story

Chausseur " à façon " de Château - Gombert

Secret D'Histoire

Durant la Grande Guerre, tout Poilu s'improvisait groulier (*).

Certains bricoleurs ferraient leurs talons avec des sortes de petits fers à cheval..... qu'ils ont parfois rapportés en "souvenirs"....comme d'autres l'ont fait avec des obus de 75 (vides heureusement !)

A noter le trou dans l'une des chaussettes. On les appellera "russes" (**) lorsque, par manque, on les remplaca par une bande de toile roulée autour du pied (en argot du poilu !)

(*) NB.  GROULIÉ (Savetier), qui ne travaille que les vieux souliers. Groulo : vieux souliers. Ne pas confondre avec cordonnier

(**) A partir d'avril 1916

GROULO. s. f. Savate. Vieux soulier qui ne peut plus servir. On dit prov. et fig. Touto sabato ven groulo : tout bon soulier devient savate , pour dire, qu'il n'est si bon meuble (habit en général) qui ne s'use et ne dépérisse.

( GROULO. s. f. Terme de mépris. Salisson. Souillon. Gàupe. Personne sale , malpropre et mal arrangée. N'es qu'uno groulo : c'est une gaupe.)

Source : Google - Dic. Provençal / Français - JT Avril - 1839

TACOUN , ſ. m. Pièce de cuir que les Savetiers mettent au talon d'un soulier, lorqu'il est usé. Actuellement : TACON ; pièce ou morceau rapporté...

Source : Google - Dic. Provençal / Français - Achard - 1785

TACHETO. Très petites pointes à tête large et plate qui servent à ferrer les chaussures demi-fines, de pacotille.

Pégot : Terme de mépris accordé aux cordonniers

Source : Le nouveau Dic. Provençal / Français - Garcin - 1823

COURDOUNIER,  Cordonnier, qui fait les bottes & les souliers.

VILHADOU, ſ. m. Terme de cordonnier, petite table de cordonnier sur laquelle on met une lampe de laiton & les outils propres à coudre les souliers.

Source : Dic. Provençal / Français - Achard - 1785

GALOCHO, " galoche, pièce de cuir rapportée ſur le deſſus & vers la pointe du ſoulier. On donne auſſi ce nom à une eſpèce de ſandale qui couvre le ſoulier, pour le garantir de la boue. C'eſt auſſi un terme de Marine qui ſert à exprimer diverſes choſes. Du celt. gallochen. "

Source : Google : Dic. Provençal / Français - Achard - 1785

Su lou crestian. Quand la chaussure est au point d'être percée en dessous, on marche sur la peau, sur le chrétien. (Victor Gélu)

BABA. Terme enfantin. Soulier. " Mette-li seis babas " : mettez-lui ses souliers.

Argot des poilus :

Chaussures : Croquenauds, godasses, grolles, lattes, tatanes; tartines, ribouis, pompes.

Source : La Science & la Vie - Janvier 1915 - Coll. part. Photo prise avant la dotation du casque "Adrian" (fin juin 1915)

ÉPICERIE JULLIEN POUSTRE

ÉPICERIE AUGUSTINE JULLIEN POUSTRE - ÉPOUSE FOUQUE

ESPÈCI

Espèci  Signifie encore épicerie, épices. De là le mot Especiaire, Epicier, qui n'est guère usité aujourd'hui. Du latin especies.

Source : Google - Dic. Proveçal / Français - Achard - 1785

BAR RESTAURANT

CHANGEMENT DE TERME.....

Le saviez-vous ?

Cafetié : Nom provençal donné à l'origine au cafetier (propriétaire ou gérant de bar). Nom remplacé plus tard par limonadier, par respect pour leur femme qui ne pouvait s'appeler " cafetière ". On les appelle dès lors : limonadières...

Le pésident du syndicat des propriétaires de bars de Marseille est le Président (élu) des limonadiers...

Source : Nouveau Dictionnaire Provençal / Français - Garcin - 1823

GRAINETERIE

COVID19

17 mars, 11 mai 2020

MERCI aux commercants et personnels soignants de Château-Gombert qui n'ont pas ménagés leurs efforts pendant le confinement,...!

                         ENSEIGNES & PUBLICITÉS

ÉPICERIE Bd BLAIN

Bleu : BOUCHERIE - CHARCUTERIE. Orange : BOULANGERIE. Vert : MARÉCHALERIE. Mauve : BAR. Jaune : CAFÉ - RESTAURANT

Orange : BOUCHERIE. Bleu : MERCERIE. Jaune : PUB RESTAURANT DU BELVÉDÈRE

CHOCOLAT MENIER

Jaune : MARÉCHALERIE (Atelier du Maréchal-ferrant). Bleu : CHOCOLAT MENIER

Jaune : ÉPICERIE. Bleu BOUCHERIE-CHARCUTERIE. Bleuet : PUB. Vert : ALIMENTATION CASINO. Rouge : BAR RESTAURANT. Violet : PUB NAPOLÉON

Bleu : BAR. Rouge : PÂTISSERIE. Jaune : BOUCHERIE

Mauve : PUB DUBONNET. Bleu : BAR DES DEUX MONDES. Bleuet : CAFÉ RESTAURANT DU SPORT. Orange : BAR DU TERMINUS. Jaune : PÂTISSERIE. Vert : COIFFEUR

Bleuet : BOUCHERIE CHARCUTERIE. Orange : ALIMENTATION CASINO. Bleu : BAR RESTAURANT. Vert PUB NAPOLÉON. Beige : PUB PHÉNIX

Ancienne AFFICHE DE CAMPAGNE DU PARTI RADICAL (CHEVILLON)

LE SAVIEZ-VOUS ?

En Provence, dans les endroits où il n'y avait pas de commerce de vins (village ou voies de communications), on utilisait un signe distinctif :

le RAMAS (*)

(*) " Rameaux , branches d'arbres mises en fagot que l'on suspend à la porte d'une maison , pour désigner que l'on y vend du vin ; on y met aussi un cercle & un linge blanc , si l'on vend du vin blanc "

Dans certains villages, on accrochait le signe, suspendu à une corde tendue en hauteur, en travers de la rue ou ruelle.

Source : Google - Vocabulaire Provençal / François - C F Achard - 1785

" A Marseille, les marchands de vin étaient infiniment moins nombreux autrefois. Leur enseigne était, soit deux cercles de barriques entrelacés, soit une branche de pin , pendus au dessus de la porte de leur magasin , ou placés au milieu de la rue au moyen d 'une corde tendue , fixée à la maison en face, "

Source : Google - Les cris des Marseillais - R de la Colombière - 1868

PAR OPPOSITION AU BISTROT DE CAMPAGNE : " BASTIDOUN" "TUBET"

" Habitation pour se recréer (*) hors la ville : Vide-Bouteille "

(*) Pris dans le sens de se détendre (récréation), et non pas se "refaire" une santé !

Source : Archive.org - Dictionnaire Provençal / Français - JT Avril - 1839

Nota : Il suffit de faire une recherche avec "lieu-dit le tubet" sur un moteur, pour voir que le tubet n'est jamais éloigné d'un bourg et toujours au bord, ou à proximité d'une route ou chemin....

ÊTRE DANS LES VIGNES !

A de vent dins leis vélos  Il a du vent dans les voiles, pour : il est soûl

L’homme qui est dans ce cas, est qualifié d’une autre manière ; on dit de lui, et cette locution est bien d’un port de mer : va de boulino (il prend le vent par côté), Pougeo ! Pougeo ! vent arrière !,

On dit aussi : a la Ganarro : il est soûl

Es un sepoun de cabaret : c’est un pilier de taverne

Aimo la tenchuro : Il aime la teinture : le vin

S’amourro au flascou : il s’abreuve au flacon

Si countento pas doou chiquet : il ne se contente pas d’un doigt de vin pur

Saup pas ce ques que lou jus de pous : Il ne sait pas ce que c’est que le jus du puits (l’eau).

Es un saune-flascou : C’est un saigne-flacon ,

Et pour qu’il n’oublie pas quels sont les endroits où l'on sert à boire, on lui donne plaisamment les indications suivantes, comme s'il ne les connaissait pas :

Mounte trouvaras un pailhet, trouvaras de bouen vin Où tu trouveras un sac garni de paille, tu trouveras du bon vin. Ce sac, qui s’appelle Pailhet et que les Robeiroous (portefaix du coin des rues) placent sur la nuque pour porter leurs fardeaux, est par eux suspendu à la porte lorsqu’ils entrent dans la taverne ;

On lui dit aussi : Mounte trouvaras, Un ramas, T'arrestaras. Là où tu trouveras un rameau (de pin), Tu t’arrêteras.

Ce rameau est l'enseigne des tavernes. Quant à celui qui est toujours ivre, comme à celui qui, sans être pris de vin, fatigue et importune sans cesse, on lui dit : As coumo l’entarro-mouart d’Eguilho, couches ebriat, ti leves ebriat Tu as (tu es) comme l’enterre-mort d’Eguilles (village près d’Aix), tu te couches ivre, tu te lèves ivre). 

Source : Google - Les cris des Marseillais - R de la Colombière - 1868

A carga de tort : Il a chargé de travers (Ivrogne qui chancelle)

ENTRAVESSA (S’)

Faire taverne. Vendre du vin au détail. Il n'est presque plus usité. Lorsqu'avant le rétablissement des droits sur la vente des boissons en détail, un propriétaire voulait vendre son vin à pot et à pinte, dans certaines communes des Basses-Alpes, il mettait un rameau, un pot de terre fellé , ou autre chose au travers de là rue où il établissait sa taverne. De là l'origine du mot fam. et popul. de " S’es entravessa " : pour dire vendre son vin au détail. Faire taverne. " S'es entravessado ". Elle vend du vin. S'entravessar : se mettre en travers....de la rue !

Source : Dic. Provençal / Français - Garcin - 1823

SECRET D'HISTOIRE

CLIN D'OEIL POLITIQUE....

Rappel de la rubrique "Gombert & fiefs" / "Gombert de Sisteron"

" Commémoration du Centenaire de la mort de Voltaire."

" Mai 1878 La commémoration du premier centenaire de la mort de Voltaire fut accaparée par les militants républicains dans le cadre de leur lutte pour affermir la IIIe République. Deux comités organisèrent parallèlement les manifestations à Paris. L’un, plutôt modéré, était présidé par Victor Hugo. L’autre, politiquement plus engagé, regroupait la quasi-totalité des conseillers municipaux radicaux de Paris, avec le soutien financier de l’industriel du chocolat Emile-Justin Menier. "

L'affiche de 1914 du candidat républicain (Chevillon) côtoyant les publicités de chocolat affichées sur les murs et commerces du village, serait-elle pure coïncidence dans les rivalités politiques ?.... (Cf. diaporama et publicités dans la rubrique)

A noter que le village vote " Parti Radical " en 1910, et avait toujours voté Monarchiste précédemment (Cf par ailleurs les rubriques concernant les (de) Gombert (Samatan, Sisteron, etc...))

 

En bleu : Affiche de campagne (élections législatives de 1914) du Parti Radical - Chevillon

" CHOCOLAT"..POUR PAYER LA TOURNÉE !

Boire...., c'est bien ! (quoi-que !)...

Lorsqu'on devait payer les tournées au bar, il fallait bien que quelqu'un " s'y colle " ! On se mettait autour de la table. On enfonçait la pointe d'une toupie dans le bois, et l'on donnait une pichenette pour donner un rapide mouvement de rotation à l'objet ; ce qui indiquait au final QUI payerait la tournée !

Quoi de plus narturel pour un producteur de produits chocolatés, que de faire sa (saine) publicité ainsi ?

TOUPIE DE COMPTOIR " MENIER "

TOUPIE DE COMPTOIR "PERNOD"

SECRET D'HISTOIRE

FOURESTIER , ERO.

Étranger, qui n'est pas de la ville , du village. Du latin , foris stans

Source : Google - Dic. Provençal / Français - Achard -1785