Gombert-story

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Maison de Campagne " La Montezane "

Au XIXème siècle, la maison de Maître située au sud du village, appartenait à la famille de Montezan (*).

En juillet 1835, lors de l'épidémie de choléra, elle sert de refuge à la famille qui habite Marseille, à des proches, ainsi qu'un prêtre précepteur du fils Benoît et de la fille Caroline (**) : l'abbé Polydore Jonjon.

(*) De son nom complet Cachet de Montezan

(**) Par donnation, Louise Caroline de Montezan apporte le bien à la famille Lombardon (grande famille bourgeoise Marseillaise), qui possèdait déjà des biens à Marseille et Château Gombert. (arch. départ)

Lors du recensement des propriétés bâties de 1882, elle est enregistrée successivement sous De Lombardon Louise Caroline, puis  De Lombardon Montezan (selon les dires enregistrés). A noter que la particule nobiliaire est attribuée à Lombardon, et non plus à Montezan dans les actes notariés.

Jusqu'à la première guerre mondiale, la propriété est recensée comme appartenant à la famille De Lombardon (*).

Elle est vendue après la Première Guerre mondiale.

Nota. Le moulin n'est pas répertorié dans les biens.

(*) A noter : en 1696,Trophime Lombardon, marchand, fit enregistrer ses armoiries, qui étaient : d'azur, à deux bâtons écotés, passés en sautoir, alaises d'or, accompagnés, en chef, de trois étoiles rangées de même, et, en pointe, d'un loup courant, aussi d'or.

Les descendants directs de Trophime s'élevèrent successivement dans la hiérarchie sociale. Son fils fut notaire ; son petit-fils, trésorier de France, et son arrière petit-fils, président du tribunal de commerce de Marseille, chevalier de la Légion d'honneur.

Alexandre-Adolphe de Lombardon, fils du président de tribunal de commerce, juge, lui-même, au tribunal civil, épousa, le 9 novembre 1838, Mlle Bénédictine-Louise Cachet de Montézan, qui a été autorisée par un décret du 11 février 1879, à transmettre, à ses enfants, les titres et armes de la maison de Cachet de Montézan, dont elle avait hérité de son frère , M. Benoît-Pierre-Louis Cachet, comte de Montézan et de Garnerans

Les Montezan sont issus de Noble lignée

 

Origines des noms de Propriétés mentionnées sur les actes & les cartes :

De manière générale, les résidences de villégiatures sont nommées à partir du nom de famille du possèdant bien.

Il est féminisé (La Montezane....)

Sources : BnF & Archives.org

Armoirie des Lombardons de Montezan - Lombardon (1 et 4) et de (Cachet de) Montezan (2 et 3)

Source : BnF - Histoire du Pensionnat Menpenti - P. Jonjon -Choléra 1835

ARMOIRIES DES LOMBARDON - ENREGISTRÉES LE 23 JUILLET 1699 A MARSEILLE, AU PRIX DE 20 LIVRES (ARMORIAL D'HOZIER & DE LA VILLE DE MARSEILLE PAR COMTE G. MONTGRAND - 1864)

PAS DE PETIT PROFIT...

D’Hozier fut, on le sait, garde de l'Armorial général dressé par ordre du roi Louis XIV en 1696, par généralités, et qui eut pour résultat de faire entrer d’assez fortes sommes dans les caisses de l’État, chaque armoirie étant enregistrée au droit de 20 livres, sauf celles contenant des fleurs de lis, qui étaient frappées du double droit.

Source : Google - Les Mystères du Blason de la Noblesse & de la Féodalité - H Gourdon de Genouillac - 1868

Source : BnF - La Provence Artistique - 1882

EMPRISONNÉ.... POUR UNE AFFAIRE DE.... BAS ! - SOURCE : ARCHIVE.ORG - HISTOIRE DU COMMERCE DE MARSEILLE DANS LE LEVANT - P MASSON - 1911

Château Gombert - Gravure depuis la propriété des Lombardon de Montezan. Source : BnF - (Jaune) Le vieux moulin au centre. (Bleu) La Parade des Samatan. (Orange) L'Église..

Secrets d'histoire

1883

De Lombardon-Montezan Adolphe Emile Ludovic (*) (1839 -1917), édite une "Notice sur le tambourin"

Prix de " Lou Félibrige "

30 juillet 1893

Un second prix de galoubet-tambourin est décerné à de Lombardon - Montezan (Oeuvre d'Art de 50 fr)

Instruments de musique

1903

De Lombardon-Montezan fait don d'un galoubet de Long (n° 1509) et d'un galoubet de Grasset (n°1510 ) au Musée du Conservatoire National de Musique.

(*) Premier enfant de Mlle de Montezan. Les autres sont :

Charles Claude Jules, né en 1844

Adolphe Benoit Eudoxe, né en 1846

Alloïs André Joseph, né en 1850

 

COLLECTIONNEUR DE CURIOSITÉS PARFOIS...

Prix du Félibrige

Don des galoubets

Histoire des Lombardon Montezan

COMTESSE & CHRONIQUEUSE

En 1937, la Comtesse De Lombardon-Montezan (*) faisait partie de la Société de Statistique, d'Histoire & d'Archéologie de Marseille et de Provence.

Elle publia entre autres mémoires, un Épisode des Guerres de Religions en Haute Provence.

(*) DE LOMBARDON-MONTEZAN (comtesse Henri), née Rastoin, 15, place Alexandre-Labadié, Marseille (12 mars 1936).

Source : Google

UNE HISTOIRE DE LOMBARDON A MARSEILLE

Le 25 janvier 1572, Thomas, Antoine et Raimond Lombardon, patrons-pêcheurs, achetaient d'Antoine Lombardon, un cazal (*), situé au quartier de Saint Jehan (Tour saint Jean Actuelle), en une traverse au dessous de la rue Saint Laurent, au derrière de la maison d'habitation du dit patron Antoine Lombardon, vendeur ; confrontant, devers soleil levant, avec une maison de maître Domergue, de midi, avec la dite traverse ou rue, et de soleil couchant, avec un autre cazal du patron Rigou.

Or, cet immeuble, transmis de père en fils, à travers dix générations , est échu en partage, en 1879, à M. Eudoxe de Lombardon. Le vieux cazal, reconstruit et restauré à différentes époques, a toujours été habité par des pêcheurs qui, continuant une pieuse tradition, fondée par les premiers Lombardon, n'ont pas cessé d'éclairer, tous les samedis, une petite veilleuse, placée aux pieds de la statue de la Sainte-Vierge, qui orne la façade de leur modeste demeure.

Les locataires actuels de cette maison, qui porte le n° 12 de la rue des Trois-Soleils (**), l'occupent, eux ou leurs auteurs, depuis plus de 80 ans. Ils n'oublient jamais, en apportant leur loyer à M. de Lombardon, de lui donner l'assurance que la veilleuse de la Vierge est soigneusement entretenue. L'honorable famille qui a établi ce pieux usage, et qui a su le faire respecter pendant si longtemps, est très connue à Marseille, où elle est entourée d'une légitime considération.

Nous avons recueilli, sur ses origines, quelques détails qui ne manquent pas d'intérêt. En 1507, à une époque où le chaperon municipal n'était décerné qu'à des gentilshommes ou à des bourgeois d'une grande notoriété, Louis Lombardon fut élu troisième consul.

Le blason de ce consul, décrit dans l' Armorial municipal, est semblable à celui des propriétaires actuels de la maison de la rue des Trois-Soleils. Cependant, les possesseurs primitifs de cet immeuble étaient patrons-pêcheurs, en 1572, et, s'ils descendaient du premier magistrat de la cité , en 1507, ils avaient dû subir de grands revers de fortune.

Pendant fort longtemps, les Lombardon furent patrons-pêcheurs ; plusieurs d'entre eux remplirent les fonctions de prud'hommes.

Ce n'est que vers la fin du XVIIème siècle, que l'on voit, l'un d'eux, Trophime Lombardon, se livrer au commerce.

L' Armorial de la ville de Marseille, publié par M. le comte Godefroy de Montgrand, nous apprend, en effet, qu'en 1696, Trophime Lombardon, marchand, fit enregistrer ses armoiries, qui étaient :

D'azur, à deux bâtons écotés, passés en sautoir, alaisés d'or, accompagnés, en chef, de trois étoiles rangées de même, et, en pointe, d'un loup courant, aussi d'or.

Les descendants directs de Trophime s'élevèrent successivement dans la hiérarchie sociale.

Son fils fut notaire ; son petit-fils, trésorier de France, et son arrière petit-fils, président du tribunal de commerce de Marseille , chevalier de la Légion d'honneur.

Alexandre-Adolphe de Lombardon, fils du président de tribunal de commerce, juge, lui-même, au tribunal civil, épousa, le 9 novembre 1838, Melle Bénédictine-Louise Cachet de Montézan, qui a été autorisée par un décret du 11 février 1879, à transmettre, à ses enfants, les titres et armes de la maison de Cachet de Montézan, dont elle avait hérité de son frère , M. Benoît-Pierre-Louis Cachet, comte de Montézan et de Garnerans (***)

De ce mariage sont nés plusieurs enfants, parmi lesquels M. Eudoxe de Lombardon-Montézan, avocat, à qui appartient, aujourd'hui, la maison acquise par ses auteurs en 1572. La famille de Lombardon, qui possède divers immeubles dans la nouvelle ville, n'a jamais songé à se dessaisir du modeste berceau de ses ancêtres, sans doute, par un sentiment de piété filiale, et aussi, peut-être, pour ne pas laisser éteindre cette poétique veilleuse, qui semble appeler, sur tous ses membres, la protection de la Divine Mère.

(*) Vient de Caza. Logement. " Si caza " : se loger..

(**)  Une des rues les plus touchées de Marseille pendant le choléra de 1865 (Hist MRS Chardon)

(***) Par lettres patentes du mois de mai 1696, Louis-Auguste, prince souverain de Dombes, avait érigé la terre de Garnerans, en comté, en faveur de M. Cachet de Montézan, seigneur de Garnevrans,et lui avait conféré le droit de transmettre son titre de comte à ses successeurs, mâles et filles. (Notes et Souvenirs sur l'ancienne principauté de Dombes et son parlement. — Marseille, — Imprimerie Marseillaise, 1885. Pages 5 et 6)

Source : Archive.org - La Maison d'un Bourgeois au XVIIIème siècle - O Tessier - 1886

DE L'ASSOCIATION "LOMBARDON" D'AVEC "CACHET DE MONTEZAN"

CACHET DE MONTEZAN. DE GARNERANS.

De gueules, à trois pals d'or chargés chacun d'un losange de subie en chef.

Ex-libris de Benoit Cachet de Montezan, chevalier, seigneur de Montfort, comte de Garnerans, baptisé en l'église de Saint-Saturnin le 21 octobre 1656, premier président au parlement de Dombes, prévôt des marchands de Lyon, de 1701 à 1707, fils de Claude Cachet, comte de Garnerans, conseiller au présidial de Lyon et au parlement de Dombes, et de Jeanne Hanicard de Florendal.

Il épousa :

- 1° le 7 février 1681, contrat reçu Rougeault, Marguerite d'Assier, fille de Pierre d'Assier, baron de la Chassagne, dont huit enfants;

- 2° le 21 novembre 1693, contrat reçu Guyot, Françoise Perrette, veuve de Théodore David, seigneur de Foncraine.

Benoît Cachet de Montezan mourut le 20 août 1712, au château de Garnerans. Un chroniqueur de l'époque dit à son sujet :

« M. de Montezan père, quelques années après le décès de sa seconde femme, prit la fantaisie de se faire prêtre, soit pour se mettre hors d'état de se marier une troisième fois, soit plutôt, comme on le disait, dans l'espérance d'avoir quelque bon bénéfice.

Il fallut, pour cela, faire le voyage de Rome pour avoir dispenses du pape. Il le fit et demeura même à Rome assez longtemps, et fut fait prêtre dans un âge fort avancé. Quand il fut revenu à Lyon, il fit proposer au Consulat de lui laisser dire sa première messe dans la grande salle de l'Hôtel de Ville. Sa proposition ne fut pas acceptée. C'était à la vérité, de sa part, une idée bizarre. Il voulait avoir, disait-on, cet avantage singulier d'avoir été prévôt des marchands et, quelques années après, de célébrer le même lieu où il en avait fait les fonctions, pendant quatre années.

Après ce refus, il se retira eu Dombes où, loin de remplir les devoirs de son nouvel état, il passa le reste de ses jours dans une de ses maisons de campagne, avec quelques concubines et bâtards qu'il avait eu ci-devant de ses maîtresses.

M. de Montezan était fort laid, mais il avait beaucoup d'esprit, de feu et de vivacité qui dégénéra sur la fin de sa vie en une espèce de folie. Il avait fort aimé le jeu et tous les plaisirs. En quoi il dépensa tout le bien qu'il pouvait avoir eu de ses père et mère et qui n'avait pas pu être substitué à ses enfants. M. de Montezan avait, entre autres, une sœur qui fut mariée au sieur Chapuis de Margniola et, pendant quelques années, la maîtresse du feu prince d'Harcourt. Elle mourut avec beaucoup de sentiments de religion et de piété. «

Cet ex-libris a aussi été employé par Claude Cachet, comte de Garnerans, fils aîné du précédent, conseiller du roi au siège présidial de Lyon, marié le 17 septembre 1713 à Marie-Anne Sabot, fille de Louis Sabot et de Pierrette Damey. Les livres ayant appartenu à ce dernier portent, sur le titre et à la fin, la signature : C. Cachet de Garnerans, et souvent la date de l'acquisition.

Cette famille s'est éteinte en la personne de Pierre-Louis-Benoît Cachet de Garnerans, comte de Montezan, né à Marseille le 17 mai 1819, mort dans ladite ville le 21 décembre 1873, marié, le 25 avril 1844, à Anne-Marie-Eudoxie de Barrigue de Montvalon, fille de Joseph-André de Barrigue de Montvalon et de Marie-Angélique de Voissan.

Caroline-Bénédictine - Louise Cachet de Montezan, née à Saint-Chamas ( Bouches-du-Rhônes), le 12 mai 1817, mariée, le 27 novembre 1838, à Alexandre-Adolphe de Lombardon, ancien magistrat, sœur et héritière du dernier comte de Garnerans, a demandé et obtenu pour ses fils, par décret du 11 février 1879, rendu en Conseil d'Etat, et suivi d'un jugement du tribunal de Marseille, le 30 juin 1880, l'autorisation de joindre, à leur nom, celui de Cachet de Montezan.

Cette famille est actuellement représentée (1907) par :

- 1° Adolphe - Emile - Ludovic de Lombardon-Cachet de Montezan, né a Marseille le 13 décembre 1839, marié, le 20 février 1871, à Mélanie- Marie-Caroline Bonfort-Bey ;

- 2° Charles - Claude - Jules (*), né à Marseille le 17 septembre 1844, marié, le 29 septembre 1879, à Louise-Laurence de Saint-Jacques;

- 3° Adolphe Benoit - Eudoxe, né à Marseille le 13 mai 1846, marié, le 7 octobre 1873, à Caroline - Bénédictine - Léonie de Lavison, auteur de : Notes et Souvenirs, L'ancienne principauté de Dombes et son parlement; La famille Cachet de Montezan des comtes de Garnerans, Marseille, Société anonyme de l'Imprimerie marseillaise, 1885;

- 4° Allois- André-Joseph, né à Marseille le 3 juillet 1850, marié, le 12 février 1881, à Juliette- Gasparine-Geneviève de Coye de Castelet, et leurs enfants.

Source : Google - Archive.org - Armorial de Bibliophiles de Lyonnais, Forez, Baujeolais & Dombes - Poidebard / Baudrier / Galle - 1907

(*) Cf Article en suivant

SOURCE : ARCHIVE.ORG

JULES DE LOMBARDON, INTERPRÈTE.

THÉÂTRE " VALETTE " APPELLÉ AUSSI "SALLE PRAT", AUJOURD'HUI DISPARU - RUE PARADIS, HAUT RUE Ste VICTOIRE

LE SAVIEZ-VOUS ?

ANCIENNETÉ DES LOMBARDON A MARSEILLE

" Le 25 janvier 1572, Thomas, Antoine et Raimond Lombardon, patrons-pêcheurs, achetaient d'Antoine Lorabardon un cazal (*), situé au quartier de Saint Je(h)an, en une traverse au dessous de la rue Saint Laurent, au derrière de la maison d'habitation du dit patron Antoine Lombardon, vendeur.

Cet immeuble, transmis de père en fils, à travers dix générations, est échu en partage , en 1879, à M. Eudoxe de Lombardon. Cette maison, porte le n° 12 de la rue des Trois-Soleils. "

(*) Maison d'habitation. " CAZA(L) . SI CAZA. V. récip. Loger. Se loger. Fixer sa demeure. Il se dit au propre et au fig. Se placer. Il est familier. " S'es caza coumm un prince ". Il esl logé comme un prince. " Ti sies ben caza " : tu t'es bien placé. CAZAOU. s. m. Masure. Vieille, mauvaise maison. " Source : Dic Avril 1839.

Autre signification. CASAL : En Languedoc, se dit aussi de la place où il y avait une habitation autrefois, et où l'on reconstruit en lieu et place. (Dic. des Termes du Vieux François - Borel - 1882)

Source : Archive.org - La Maison d'un Bourgeois au XVIIIème siècle - O Tessier - 1886

RUE DES TROIS SOLEILS - QUARTIER SAINT JEAN ( DÉTRUIT PAR LES ALLEMANDS PENDANT LA GUERRE ). ACTUELLEMENT AU NIVEAU DE LA RUE DES MARTÉGALES

SITUATION DANS LA VILLE DE MARSEILLE

RUE RIGAUD-LOMBARDON

Jusqu'au 8 mai 1648, une rue portait le nom que les Consuls avaient donné aux deux principaux négociants-patrons-pêcheurs de Marseille :

" Rue des Patrons RigaudLombardon "

Les Rigaud et les Lombardon étaient deux familles de patrons pêcheurs. La première n’avait dans sa communauté qu’une position assez ordinaire, mais la seconde y jouissait d’une grande importance (*). Elle donna au corps plusieurs prud’hommes, et sa notoriété était considérable dans tout le quartier de Saint-Jean. Le prud’homme Étienne Lombardon était particulièrement en vue.

Elle fut appelée par la suite :

Rue Fontaine Pouilleuse

Rue Moïse (détruite par les Allemands en 1943)

Sources : BnF : Les Rues de Marseille - T1 - A Fabre - 1867

Disctionnaire des rues de Marseille - Bres

(*) On notera par ailleurs : Ils firent partie des Dignitaires Franc-maçons de la Loge Écossaise à Marseille en 1783, (" Saint Jean d'Écosse ", qui refusa toute allégeance au Grand Orient), de même que De Samatan (Frère Simple). Ses riches archives, ainsi que celles de ses fondations, sont largement perdues. ( " Loge de la Parfaite Sincérité ", constituée le 21 janvier 1767 : 207 membres, et 11 frères servants ).

Sources :

- Saint-Jean d’Ecosse de Marseille Une puissance Maçonnique méditerranéenne aux ambitions Européennes - P-Y Beaurepaire - 2006

-   Gallica - Les Rues de Marseille - T2 - A Fabre - 1867

Rue des Patrons Rigaud Lombardon (Rue Moïse)

LES LOMBARDON & LA PESTE DE 1720

" Claude Lombardon montra beaucoup de dévoùment et de courage pendant la peste de 1720. Il fut l’un des commissaires de la paroisse des Accoules chargés de visiter leurs îles (*) par les quatre coins. "

Source : BnF - Les Rues de Marseille - T1 - A Fabre - 1878

(*) Nom donné dans Marseille à certaines portions d'immeubles, sous la responsabilité de dignitaires désignés. Ici, l'île est située entre l'église des Accoules, et la pointe saint Laurent (sous le Fort St Jean).

De ce mot, ont été tirées les expressions : îlot, îlotier....

ÎSLE LOMBARDON

ÎSLE PENDANT LA PESTE

ORIGINE DES CACHET DE MONTEZAN

La famille Cachet, aujourd'hui éteinte, appartenait à la noblesse parlementaire de la principauté de Dombes. Son auteur, Benoist Cachet, procureur fiscal au bailliage des Dombes en 1023, reçut en 1020 des lettres patentes d'anoblissement de Mademoiselle, alors souveraine des Dombes. Il laissa un fils, Claude Cachet, reçu en 1653 conseiller au Parlement de Dombes, qui fut nommé en 1669 échevin de Lyon et qui fit l'année suivante la déclaration nécessaire pour jouir de la noblesse attachée à ces dernières fonctions.

Ce même Claude Cachet possédait dans les Dombes les terres de Garnerans, de Lurcy, de la Poipe et la maison noble de Balmont pour lesquelles il prêta foi et hommage en 1672 avec la noblesse de la principauté ; il fournit encore aveu et dénombrement le 18 décembre 1675 de sa terre et seigneurie de Garnerans, située sur le territoire de la paroisse de Bey, dans la châtellenie deThoissey. Le chef de la famille Cachet fut connu au xvme siècle sous le titre de comte de Garnerans, puis sous celui de comte de Montezan. Louis Cachet de Garnerans, chevalier, comte de Garnerans, fit le 28 décembre 1776 reprise de fief du comté de Garnerans. Le comte de Montezan et de Garnerans fut convoqué en 1789 aux assemblées de la noblesse de la principauté de Dombes. La famille Cachet de Garnerans et de Montezan a fourni un prévôt des marchands de la ville de Lyon en 1707, des magistrats de grande valeur parmi lesquels trois premiers présidents au Parlement de Dombes, un ministre plénipotentiaire du roi Louis XVI près de l'électeur de Cologne en 1776 (Louis Cachet de Montezan, gendre du marquis de Vergennes), etc. Elle s'est éteinte dans les mâles en la personne de Benoît Cachet, comte de Montezan, qui est décédé en 1876 sans laisser de postérité de son mariage avec Mlle de Barrigues de Montvalon ; mais un décret du 11 février 1880 a autorisé MM. Adolphe-Ludovic, Charles-Jules. Adolphe-Eudoxe et Alloïs-Joseph Lombardon, neveux du précédent, nés à Marseille en 1839, 1844, 1846 et 1850, à joindre à leur nom celui de la famille Cachet de Montezan à laquelle appartenait leur mère. Principales alliances : de Barrigues de Montvalon, Gravier de Vergennes,...

Source : Archive.org - DICTIONNAIRE DES FAMILLES FRANÇAISES ANCIENNES OU NOTABLES à la fin du XIXe siècle - Tome VIII - C. d'E.-A

BLASON DES CACHET DE MONTEZAN

SELON LA DÉTERMINATION DES BLASONS PAR LA NOUVELLE MÉTHODE DES NOMBRES SIGNALÉTIQUES

Docteur SÉVERIN ICARD

1933

c 185 aA 317 eB

C : Gueules (Fond Rouge)

185 : à Trois pals

a : d'Or

A : Chargé (par dessus)

317 : de Trois losanges

e : De couleur Sable (Noir)

B : Chargeant (encore par dessus)

Source : BnF

A NOTER : CACHET DE MONTEZAN (Benoît), 1704 à 1707. Chevalier, comte de Garnerans, seigneur de Balmont, La Poype, Lurcy, etc., ancien premier président au Parlement des Dombes.

Source : BnF - La magistrature consulaire de Lyon de 1655 à nos jours - Guillot - 1935.

A NOTER LA REPRÉSENTATION D'AZUR AU LIEU DE GUEULES (Source : BnF - ARMORIAL D'HOZIER)

ARBRE ARRÊTÉ EN 1885

Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles lettres - 14 rue Mazarine Aix-en-Provence – Hôtel de Châteauneuf - 1893 - Source : Cité du Livre Aix (NB. Mireille de Guillibert)

HENRI V & DE LOMBARDON MONTEZAN

24 Août 1883 :

UNE DÉLÉGATION MARSEILLAISE est présente aux funérailles de Henri V, Comte de Chambord, dernier des Bourbon, roi non proclamé, exilé à Goritz / Frohsdorf.

Des royalistes marseillais sont présents lors de la cérémonie.

Ils font partie de ceux qui célèbrent annuellement le repos des âmes de Louis XVI et des membres de la Famille Royale, en l'Église Saint Férréol les Augstins, chaque 21 janvier à Marseille.

On remarque parmi les trois mille présents : Marquis de Clapiers, Marquis de Foresta, de Lombardon Montezan Eudoxe, Marquis de Gombert, Baron de Gombert, De Possel Deydier, Comte des Isnards, &tc...

Source : Google - GORITZ, FROHSDORF ou les stations de l'Exil - Henri ARSAC - 1884

 

LES ZOUAVES PONTIFICAUX ONT COMBATTU POUR LE PAPE PIE IX, CONTRE LES TROUPES DE GARIBALDI

TERRE D'EXIL D'HENRI V. PLUS D'EXPLICATIONS DANS RUBRIQUE "IN MEMORIAM"

LOMBARDON MONTEZAN & VITRAUX

A noter le vitrail de la première chapelle à droite en entrant dans l'Égise saint Mathieu de Château Gombert.

Saint Benoît, surmonté des armes de la Famille, offert par la Comtesse de Lombardon Montezan

Plus de détails dans la rubrique : Église / Les Vitraux

SAINT BENOIT